C’est bientôt le grand jour : un matin très proche, nous pourrons reprendre le chemin du travail. Soulagé.e.s, la joie au cœur, nous passerons la porte de nos entreprises. Je nous imagine un peu sonné.e.s, découvrant l’ampleur des dégâts causés par l’ouragan Covid. Les semaines de confinement laissent notre économie, nos entreprises dans le même état qu’après une inondation. Les coulées de boues ont dévasté une partie des maisons, certaines ont été épargnées. L’infrastructure, les meubles, les murs sont fragilisés par l’eau qui s’est infiltrée dans tous les interstices, par les vents violents qui ont fait éclater les vitres et les toitures.

La tâche est immense. Par où commencer ?

Refaire les stocks de matière première ? Faire l’inventaire de ce qui peut refonctionner immédiatement ? Relancer les serveurs et les outils de production ? Faire l’appel des salarié.e.s présents au poste ? La boutique est-elle en état d’être ouverte ? Les salarié.e.s sont-ils en état de reprendre leur activité là où ils l’avaient laissée ? Comment imaginer seulement reprendre là où nous en étions ? Nous avons pour beaucoup eu le temps de nous confronter à nous-mêmes, de trouver parfois en nous ce qui est notre essentiel. Quelle place allons-nous donner au travail à présent ?

La tâche est immense. Par où commencer ?

Par nettoyer. Par faire le ménage et l’inventaire de ce qui peut être sauvé. Puis s’interroger sur toutes ces activités qui n’ont pas pu être réalisées pendant le confinement, et qui finalement ne manquent à personne.

Le confinement met en lumière pour qui veut bien le voir cet ensemble d’activités qui servent plus à occuper des salariés et alimenter une technostructure inutile. Toutes ces activités sans valeur ajoutée sur le produit de sortie de l’entreprise, qu’on fait par habitude, parce qu’on a toujours fait comme ça.

Le confinement met aussi en lumière toutes ces activités strictement indispensables qui étaient jusque là devenues invisibles parce que pas assez glorieuses. Nous redécouvrons la valeur ajoutée et l’utilité vitale du travail des travailleurs de l’ombre.

La tâche est immense. Par où commencer ?

Je vous propose d’enfiler mes gants et mon masque et venir vous aider à :

  • Faire le ménage dans votre organisation : savoir par où commencer, dans quel ordre, et selon quel rythme.
  • Remettre en ordre votre entreprise, redonner à chacun de vos salariés l’opportunité de reprendre le travail pour mettre leurs compétences à la bonne place, au bon moment, dans des bonnes conditions.
  • Dessiner les plans de votre entreprise post covid, pas tout à fait la même, pas tout à fait une autre. Garder votre ADN en gagnant en efficacité.
  • Structurer le redémarrage de votre entreprise, en profitant de la tourmente pour alléger, simplifier, retrouver du pragmatisme et du bon sens.
  • Aider vos salariés à trouver l’activité qui aura du sens, et qui leur apportera du plaisir. Sens et plaisir, les deux piliers de l’engagement et de la motivation durable.
  • Vous soutenir et vous accompagner, vous, la dirigeante, vous, le dirigeant, avec ma boîte à outils professionnels.

Et comme je suis consciente de vos difficultés financières et de trésorerie, vous mes confrères et consœurs adhérent.e.s du CREPI, nous passerons un contrat pour différer le paiement de mes prestations.

Appelez-moi, et discutons-en !